Ta plus grosse faiblesse… est d’avoir été jugé fort!

Comment les gens te perçoivent-ils? Fort?

Il a été souvent dit que « la première impression est celle qui importe ». Je le confirme (vécu).

On te perçoit fort, physiquement, intellectuellement, financièrement,… Il semble que pour le collectif, amis proches, opinion publique, … ceci soit un don.

D’emblée toute perception de tes actes, paroles ou autres sera évalué sous ce prisme. Quel poids!

Si tu as été jugé fort, par ta volonté ou non, il ne sera plus jamais possible que tu sois considéré comme plus faible qu’un autre, plus humain, plus faillible… même par tes proches. Tout est jugé accessible, atteignable, facile!

Ton effort n’aura plus de coût. Tel est notre condition, nous les « forts ».

Je veux vivre inhumain, puissant et orgueilleux;
Puisque je fus créé à l’image de Dieu.

Guillaume Apollinaire.

Entrepreunariat, business, amis, ennemis?

De but en blanc! Ne jamais mélanger amitié, famille et entrepreunariat!

Un ami m’a dit, il y a plusieurs années, avoir retenue, au moins, une chose de son père:

Ne prête jamais d’argent à un ami. Tu perdras, soit l’amis, soit l’argent, ou au pire les deux.

Comme souvent, nous n’écoutons jamais les parents! Philippe Mukalamushi te dit: « écoutes tes parents! ».

En ce jour, entrepreneur de mon état, je pleures la perte d’un ami et la perte de l’argent.

Un entrepreneur devrait rechercher, en premier, la stabilité de son entreprise. Malheureusement, lorsque tu y mêles l’amitié, voire la famille… les priorités s’inversent.

Tu aurais pu supporter (oralement, financièrement et j’en passes, un ami… le jour de la rupture, pour non résultat… cela retombera toujours sur toi!

Peut-être aurais-tu sacrifié ton proche pour ton succès économique…

Mon message final…

Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

Jean de la Fontaine.

Rien à voir? Tu ne mérites pas d’être parmi mes amis!

Internet, quelle abomination !

Je suis un passionné des nouvelles technologies, Internet particulièrement. Et ce, depuis ma plus tendre enfance.

Néanmoins, de nos jours, je commence à voir cette technologie, plus particulièrement les réseaux sociaux, comme ces monstres présentés au cinéma il y a quelques décennies.

Des monstres, créés par l’homme, qui prennent le contrôle de la planète. La révolte des machines.

Particulièrement, dans le moment particulier que nous vivons dans notre pays, la République Démocratique du Congo.

Pays dans lequel la politique occupe tous les débats, toutes les conversations…

Et quelle politique! Tous les documents officiels, venant des plus hautes instances du pays, se retrouvent, quasi instantanément, partagé via les réseaux sociaux.

Quand dans les débats ou, de manière plus appropriée, les échanges volent au ras des pâquerettes!

Les réseaux sociaux tuent l’Internet!

C’est décidé, je retourne à mon réseau social à moi tout seul: le blog!

Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. C’est l’invasion des imbéciles.

Umberto Eco

« Fils de… »

Tiré de faits réels

Quand on parle de « fils de…. », en réalité on parle de deux catégories, très différentes, de personnes.

Si, en lisant ceci, tu considères une autre catégorie encore… il serait temps que tu sièges vers un autre site.

Les deux catégories sont, selon moi (et c’est mon blog): les « fils de… » vivants et les « fils de… » morts.

Désolé d’être aussi direct, encore plus désolé pour ceux qui ont perdus leurs proches. Mais, il y a un problème et l abcès doit être crevé à un moment ou à un autre.

Après une demi-heure, dans les boîtes de nuit des grandes villes congolaises, vous aurez entendu le nom de x % de la classe politique, ou économique congolaise. Sont-ils présents? Probablement pas!

Ce qui est plus probable, leurs progénitures dans les environs.

Des grands prêtres! Boss! Le Bill Gâtes congolais!

Quelques heures/jours plus tard, vous entendrez le nom d’autres, souvent accompagnés de sarcasmes sur leur décès.

Et oui! L’homme, ou la femme, plus ou moins jeune, aurait perdu la vie, c’est la première fois que son nom te parviens. Tu cherches même: « ces parents, c’est qui en fait? »

Saches que, tout ceux qui se réjouissent, et toi, qui les accompagnes, c’est vous les vrais sorciers!

Un autre jour, peut-être, j’en dirais plus sur cette affaire.